Arnaud Bodart: «Le Standard doit y aller petit à petit»

Arnaud Bodart: «Le Standard doit y aller petit à petit»

100. C’est le nombre de matches disputés par Arnaud Bodart avec la vareuse du Standard sur les épaules. Un rêve de gosse qui est devenu réalité. « Tout le monde le sait, je suis supporter. Quand on est jeune, on désire devenir professionnel avant d’espérer jouer un match. Je n’aurais jamais imaginé monter aussi souvent sur le terrain. Et puis, recevoir la vareuse des mains de Christian Piot, c’est tout un symbole. Maintenant, ce n’est qu’une chiffre, que j’espère faire grossir au fil du temps ». En donnant tout, à chaque fois. Et en n’éludant aucune question, même quand on lui demande son avis sur son intervention malheureuse, à la base de l’ouverture du score de Marlos Moreno. « Le centre est bon, et quand Pape Gueye dévie la balle, j’ai le réflexe de la toucher. J’ai revu les images et il est clair que je peux la laisser filer. Mais sur le terrain, tu ne réfléchis pas et tu ne vois pas ce qui se passe dans ton dos, car tes yeux sont rivés sur l’action la plus chaude ». La prise de pouvoir n’aura finalement pas prêté à de lourdes conséquences. Car le Standard a puisé dans ses ressources, morales et physiques, pour aller chercher un point. Celui du courage, le troisième de rang en championnat. Insuffisant… « Mais tout de même à souligner. Est-ce qu’il vaut mieux y aller étape par étape ou gagner un match avant de foirer ? Je me répète souvent mais le Standard ne doit pas être beau, il doit se battre sur tout et montrer ce qu’il a dans le ventre. La réussite nous boude encore un peu mais nous nous rapprochons de la victoire tant convoitée. Cette fois, cela s’est joué à une pointure, deux maximum ». Pas faux. Tout comme il aura certainement manqué un brin de chance. Mais le foot aime les bilans et ceux-ci sont clairs. 3 points sur 18. C’est peu, surtout avant un calendrier très compliqué. « Nous restons confiants, comme toujours. Parce que nous sommes le Standard et que nous avons déjà prouvé que nous étions en mesure de remporter des matches difficiles, voire impossibles. Il ne faut donc jamais baisser les bras, peu importe l’adversaire. Nous irons à Bruges avec des ambitions, et en ayant pris le temps de les analyser. Petit à petit, nous allons émerger… »

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