Egan Bernal après son succès au Tour d’Italie: «J’ai du mal à y croire»

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Egan Bernal a remporté dimanche le 104e Tour d’Italie. Le Colombien a su conserver son maillot rose à l’issue du chrono final, remporté par son équipier d’INEOS-Grenadiers Filippo Ganna. « J’ai du mal à y croire, j’ai gagné le Giro ! », s’est réjoui Bernal au micro de la RAI. « J’ai couru comme j’aime ».

« J’ai du mal à y croire, j’ai gagné le Giro ! », a donc entamé Bernal tout de suite après la course. « Je n’ai pas de mot. Là, je donne l’impression d’être calme, tranquille, mais à l’intérieur j’ai plein d’émotions après ce qu’il s’est passé ces deux dernières années. Mes problèmes (au dos, ndlr) sont derrière moi avec cette victoire. Je suis vraiment content. »

Bernal a débuté sa carrière professionnelle en Italie, au sein de l’équipe Androni Giocattoli-Sidermec, et tenait à remporter le Giro. « Ce maillot rose est spécial. C’est la plus belle course du monde. C’est un beau maillot à porter. Gagner comme ça… Je n’ai pas de mot pour décrire ce que je ressens. »

Bernal s’est montré offensif dans ce Giro, remportant deux étapes, à Campo Felice et, dans des conditions dantesques, à Cortina d’Ampezzo, et multipliant les attaques. Ce qui lui a permis de gérer des moments plus difficiles, comme à Sega di Ala. « Je pense que je ne pourrai pas oublier pas mal de choses », a souri Bernal. « La première étape que j’ai gagnée, la façon dont j’ai gagné cette première étape, la façon dont j’ai sprinté en plaine pour les bonifications… C’est moi ça, c’est ce que j’aime. Dans cette course, j’ai trouvé la liberté pour courir comme j’aime. »

Déjà vainqueur du Tour de France en 2019, Bernal compte désormais deux des trois Grands Tours à son palmarès. Il ne lui reste que la Vuelta pour réaliser un triplé, réussi uniquement par sept coureurs dans l’histoire : Jacques Anquetil, Felice Gimondi, Eddy Merckx, Bernard Hinault, Alberto Contador, Vincenzo Nibali et Christopher Froome.

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