Offrir une autre image de Seraing à travers le foot ne sera que bénéfique

Offrir une autre image de Seraing à travers le foot ne sera que bénéfique

Voir Seraing retrouver l’élite du football belge après une absence d’un quart de siècle a quelque chose de spécial.

Il y a aussi un côté inattendu. De l’aveu même du patron du club Bernard Serin (à la tête du groupe John Cockerill, anciennement CMI), l’objectif était de parfaire la formation de joueurs à fort potentiel tout en assurant au club sa place dans l’antichambre de la D1 nationale. Mais cette année, les planètes étaient alignées pour des Métallos déjà impatients de se frotter aux plus grands. Mais aussi de ressusciter le grand derby du bord de Meuse avec le Standard. Avec quel staff, avec quel effectif? Trop tôt pour le dire, mais Bernard Serin assure qu’il veut garder une équipe compétitive et que l’objectif est de rester au sein de cette élite footballistique belge et d’y assurer la représentation wallonne.

Mais au-delà du volet purement sportif, cette accession à la D1 représente aussi une opportunité pour la Cité du Fer. Car il ne faut pas se voiler la face: l’image de Seraing n’est pas bonne. Hier poumon de la vitalité économique du bassin liégeoise grâce à sa sidérurgie, la ville paie aujourd’hui la fermeture de tout un secteur. Pourtant, les projets de redéploiement ne manquent pas et commencent, année après année, à se concrétiser. Notamment via une transformation urbanistique forte grâce au Master Plan. Seraing peut aussi se targuer d’accueillir des entreprises phares, comme John Cockerill donc, mais pas seulement. Il y a aussi quelques pépites au Liege Science Park. Grâce au football, on parlera aussi de la Cité du Fer chaque semaine.

Et si un club de foot peut jouer sur la notoriété de Seraing, s’il peut aussi susciter une adhésion populaire, cela ne peut qu’être bénéfique.

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